+J E D E --- S E H N S U C H T+

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Bienvenue à vous !





Je suis Kleenja et j'ai moi aussi succombé à la fanfiction. Ca fait déjà plus de six ans que j'en lis sur la Toile... des fictions originales, des fanfictions, des yaoi, des histoires abracadabrantes... un peu de tout pourvu que ça parle de sentiments (c'est mon côté grande duduche qui regarde Dawson qu'est jamais parti ^^).



Puis comme beaucoup de gens, j'ai connu Tokio Hotel. Je ne parlerais pas de ce que le groupe représente (ou pas) pour moi... c'est le genre de sujet à polémique et je voudrais pas vexer certaines personnes ou attirer des commentaires débiles. J'ai pas fait ce blog pour ça. Sachez juste que je les apprécie quelqu'en soient les raisons.



Bref, pourquoi j'écris une fic sur Tokio Hotel ?
Surtout qu'il y en a des milliers et que les idées s'apuisent un peu ?

J'ai pas la prétention de dire que la mienne sera différente. C'est juste que de tous les groupes que j'aime bien, les TH sont de loin ceux qui sont le plus mis en avant. Et donc même si tout est peut être absoluement faux, on a l'illusion de les connaître. Les interviews, les reportages backstage etc. On croit les connaître et ce qu'on s'imagine est une bonne base pour créer des personnages !
Ils m'inspirent et j'aime bien m'imaginer ce que leurs vies pourraient être.




CEPENDANT, ne perdez jamais de vu que c'est une FICTION et que donc :
- leur personnalité n'est que le fruit de mon imagination !
- certains personnages secondaires sont inventés et m'appartiennent (enfin, tout est relatif)
- les discours et pensées des personnages ne sont pas les miennes ! Peut être les trouverez vous parfois compliqués, déroutants, dégueulasses, bizarres... mais pas d'amalgamme, ce n'est pas - toujours - ce que je pense !




Enfin, et c'est peut être ce qui vous intéresse le plus : cette fic parlera un peu de la vie des TH, et de quelques amourettes. Je parle un peu du paring Bill/Tom aussi mais il n'y aura pas de twincest dans le sens où beaucoup l'entendent (bisous baveux, lemons, coming-out...) mais libre à vous d'interpréter leur relation comme vous voulez. Quand on est un(e) yaoïste pur(e) et dur(e), on peut voir du twincest dans quasiement toutes les fics sur TH. Donc a priori, pas de yaoi...




J'ai aussi un autre blog avec des OS que j'écris au fil de mes envies quand je suis l'actualité des TH. C'est par là :






Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter bonne lecture ! N'hésitez pas à donner votre avis, à corriger si jamais vous voyez des fautes trainer... malgré mon entrée en matière qui peut paraître un peu sèche, je suis très ouverte aux commentaires du moment qu'ils sont pas aggressifs ou sans rapport avec ce blog :)


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Question subsidiaire : Est ce qu'il y en a parmis vous qui sont agacés de revoir circuler toujours les mêmes clichés genre l'amour fou en Georg et son lisseur, Bill qui est une pauvre victime qui pleure sans cesse, Tom le salaud qui couche sans se préoccuper du nom des jeunes filles pour combler un vide existentiel... ? Si oui, faites moi signe, j'éspère de répertorier tous les clichés ! J'en ai déjà pas mal mais j'en veux d'autres...

# Postato domenica 14 ottobre 2007 09:08

Modificato mercoledì 12 dicembre 2007 11:52

C H A P I T R E---I

C H A P I T R E---I
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[ POV Bill ]



Il n'est même pas dix-sept heures trente et on voit déjà plus clair dans le salon et c'est certainement pas à cause des grandes baies vitrées qu'on nous a installées pendant l'été. Il va falloir que j'allume l'hallogène et donc que je me lève de ce canapé bien moelleux. En plus qui dit allumer la lumière, dit tirer les doubles rideaux sinon on voit tout de l'extérieur...



D'ailleurs tant que j'ai du temps, il faudrait vraiment que je jette un coup d'oeil à tous ces catalogues de déco que David a laissé traîner sur la table basse. David, c'est notre producteur. Et nous, nous sommes les Tokio Hotel. J'ai pas la prétention de dire qu'on est connus mondialement mais, à moins d'avoir plus de quarante ans ou d'avoir passé une année sans télé au fin fond du Groënland, vous avez certainement un peu entendu parlé de nous... au moins comme « le phénomène à la mode qui fait fureur chez les ados ». Enfin, pour moi c'est les vacances alors laissons un peu TH de côté. Si David a ammené exprès tous ces échantillons de moquettes et ces nuanciers, c'est pas du des prunes.

C'est vrai que les rideaux anis, ça craint quand même.



Ca fait donc un bon quart d'heure que je m'explose littéralement les yeux en continuant ma lecture dans la pénombre mais de toute manière, je n'ai pas d'autre choix que d'arrêter puisqu'une espèce de masse informe s'élance pour se vautrer gracieusement dans le canapé.



« Tom...

- Ouais ?

- Tes pieds, s'teu plait. »






[ POV Tom ]



Quoi ? Ah, c'est juste que mes pieds sont posés sur son magazine. Ils sont tous propres de y'a cinq minutes alors pas de quoi en faire un fromage. Ils peuvent rester là.



Un ange passe et on a l'air de deux malins là, à regarder mes panards. Je m'amuse à faire gigoter mes orteils les uns après les autres et je guette la réaction de mon frère qui ne tarde pas. Il éclate de rire et je sais très bien pourquoi : j'ai un orteil un peu de traviole et ç'est quelque chose qui l'a toujours fait marrer. Quand j'étais petit, j'étais un peu jaloux de ses pieds fins et parfaits mais quand je vois Bill hilare comme ça, je me dis que c'est quand même un sacré atout... c'est ma petite botte secrète pour lui remonter le moral !



Bill s'est calmé. Il s'extirpe péniblement du canapé, se retourne d'un air grave et me dit :



« Garde moi la place au chaud. J'ai pas envie de me geler le cul alors que j'ai mis autant de temps à réchauffer le cuir.

- Il est trop petit, c'est pour ça,
dis-je en m'allongeant à sa place pendant qu'il se dirige d'un pas mou vers les baie vitrée.

- De quoi ?

- Ben ton cul.

- Oh la garce ! J'en reviens pas, t'avais raison ! »





Changement de sujet... je crois que Bill vient de faire la connaissance de notre voisine !



Nous venons juste d'achever la deuxième partie du 483 Tour et nous restons une petite semaine près d'Hamburg, dans le studio que David a mis à notre disposition pour les enregistrements et les répétions. Ensuite, on retournera un peu chez nous pour nous reposer. Cette année, pas de destination exotique avec les gars pour les vacances : chacun retourne dans sa famille pour souffler un peu. On se refera peut être une petit week-end à New York après, si on a le temps.



En attendant, on est toujours dans la banlieue d'Hamburg et Bill me croit enfin : la fille d'en face nous surveille.
Ca fait trois jours qu'il me dit d'arrêter de prendre mes rêves pour des réalités alors je peux pas m'empêcher d'enfoncer le clou... c'est trop tentant.



« Je te l'avais bien dis. L'autre fois, j'crois même qu'elle avait un appareil photo... Et comme un con, je suis passé devant la fenêtre en caleçon.

- Ouais ben c'est chiant. J'ai pas envie de me sentir épié 24/24h.

- ...

- Qu'est ce que tu faisais là à moitié à poil, au fait ?
me demande-t-il en revenant vers le sofa. Son petit air renfrogné a laissé place à un sourire amusé. Pousse toi que je me réinstalle. »




Je lui laisse sa petite place, bien chaude, et chope le magazine que je feuillette négligemment tout en lui expliquant que c'était la fois où j'avais été désigné pour surveiller la cuisson du gratin de pates. J'avais oublié de baisser le thermostat avant de prendre ma douche et dans la panique, j'ai traversé tout le studio à moitié sappé pour aller sortir le plat du four.
C'est une situation relativement normale pour le commun des mortels mais quand on s'appelle Tom Kaulitz, faut faire gaffe à pas passer trop près des fenêtres et dans les pièces "communes" du studio. Avec tous les techniciens et assistants qui y rentrent et en ressortent comme dans un moulin, on a vite fait de se retrouver en mauvaise posture.





[ POV Bill ]



Y'a qu'à Tom que ça arrive des trucs comme ça ! Si je le connaissais pas aussi bien, je penserais que mon frère est un poil exhibitionniste tellement ça lui arrive souvent de se pavaner torse nu parce que monsieur fait plusieurs trucs en même temps qu'il se fringue. "Dans la panique", comme il dit...



N'empêche que va falloir que la jeune fille d'en face calme ses ardeurs. Je vais voir avec Saki de la sécu s'il peut s'en occuper, gentiement bien sur. Ca m'arrangerait bien, quitte à ce qu'on lui signe deux ou trois autographes. Les fans qui escaladent le mur et mattent dans le jardin, j'en fais mon affaire, mais j'aimerais au moins pouvoir vivre tranquille à l'intérieur de la maison.
Faut avouer qu'elle a beau être en retrait de la route et un peu planquée par les arbres, le mur en brique couvert de signatures et de mots de fans pourrait tromper personne. Je m'étonne même que la petite voisine ne se soit apperçu de notre présence que maintenant.



Voilà... même quand je dis qu'on oublie Tokio Hotel deux minutes, ça veut pas. On vit que pour ça depuis trois ans ; on est trop imprégéné pour vivre sans. A chaque seconde que je passe assis là à glander, je pense aux textes qu'il faut que je peaufine, aux merveilleurs moments du concert de dimanche dernier à Essen, à la nouvelle basse que Georg doit se faire livrer d'ici un ou deux jours... je pense à ça sans cesse parce que Tokio Hotel c'est moi et que même fatigué j'ai l'impression de trahir notre public en laissant tout en plan.



D'ailleurs, nous devons encore passer à Universal mercredi et après on sera en vacances pour de bon.



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Eh bé voilà XD
En fait, j'ai écris ça y'a un bon moment (au moint un mois avant le concert d'Essen) et plus je relis, moins j'aime. C'est normal, il parait... En plus les évènements que j'avais imaginé par la suite ne collent pas avec ce qu'il s'est passé. Tant pis, je vais pas tout réécrire ^^'

C'e
st pas non plus très palpitant mais il faut bien planter le décors et y'en a encore pour un moment. Je me suis embarquée dans un truc à rallonge où il se passe encore moins de choses que dans un épisode de Dawson :D

# Postato sabato 17 novembre 2007 14:15

Modificato domenica 10 febbraio 2008 09:25

C H A P I T R E---II

C H A P I T R E---II
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[ POV Tom ]



Déjà cinq jours que nous sommes de retour à Hamburg, ca passe trop vite. En plus je dors beaucoup en ce moment, c'est comme s'il fallait que je rattrape le manque de sommeil accumulé au cours de ces dernière semaines. Je suis allé faire quelques courses en ville, Georg m'a traîné au ciné voir un film débile... « Beim ersten Mal », rien que le titre... et j'en ai surtout profité pour m'exercer à la guitare. Encore et encore...



Je sais très bien que certaines critiques sur notre groupes ne sont pas fondées quand ce sont celles de langues de putes ou de jaloux. On pourra jamais plaire à tout le monde et je m'en fous pas mal. Mais je sais aussi c'est que nous sommes jeunes et techniquement pas encore au top, c'est vrai. Bien sur, je joue de la guitare depuis pas mal d'années maintenant, et certainement mieux que pas mal de gens de notre âge, mais j'ai encore de quoi progresser.
Et autant les commentaires amers sur mes fringues, ma vie sexuelle, mon caractère ou notre style de musique ne me touchent pas ; autant entendre que je ne vaux pas un clou en tant que musicien, ça me blesse. J'ai cravaché pour en arriver là, comme les autres.



Bref, c'est le genre de remarques que je prends mal sur le moment mais qui me sont bénéfiques sur le long terme. Ca me donne la pêche pour m'entraîner et dompter des riffs plus corsés. J'ai d'ailleurs tellement envie de prouver au monde entier que je sais y faire que j'ai un peu forcé cette semaine... et maintenant, j'ai super mal au poignet.





[ POV Bill ]



Putain la boulette : j'ai oublié de parler à Saki de notre espionne de voisine et me voilà donc contraint d'aller fumer ma clope sur une sorte petit balcon d'à peine 1m² ! La fille n'est pas non-stop devant le studio mais je ne suis pas sur que de chez elle, elle n'ait pas directement vue sur le jardin. Puis si ce n'est pas elle, ce sera une autre fan... j'ai remarqué que le matin c'est peinard, elles sont en cours, mais y'a des après-midi où c'est le défilé. Adieu transat, adieu cigarette au soleil... et en plus c'est la dernière du paquet, génial.



J'écrase mon mégot dans le cendrier et rentre à l'intérieur. Il faut que j'aille prendre une douche et avant, je voudrais voir notre manager histoire de savoir comment on s'organise pour la petite réunion de cette aprèm'.
Pour une fois je n'ai pas eu à le chercher partout : je l'entends parler dans le bureau.

Je toque à la porte et entre.



« Ah Bill ! Tu tombes bien. me dit il d'un air préoccupé.

- Il y a un problème ?

- Non, non, trois fois rien. Tom doit aller chez le médecin et je viens juste de batailler vingt minutes au téléphone pour obtenir un rendez-vous alors je suis un peu sur les nerfs.

- Ah oui, sa main...

- Ca a l'air de le titiller pas mal donc mieux vaut pas prendre de risques. Je préfère qu'il aille consulter le plus rapidement possible surtout vu ce qui vous attend après les vacances. On serait pas dans la merde s'il peut plus jouer. »




Surtout que je suis tombé malade pendant la tournée alors ça ferait beaucoup. Et puis c'est bibi qui devra supporter son humeur de chacal toute la journée s'il a la main immobilisée. Tom est pas du genre à parler de ses problèmes métaphysiques mais même s'il ne me l'a jamais dis ouvertement, j'ai des yeux. Je sais très bien que jouer le détend et lui remet les idées en place si besoin est.



Et qui dit vacances dit temps pour réfléchir ; qui dit réflexion, dit petite remise en question... je le connais le frangin. Sans compter qu'on a quelques idées sympas de compos sur lesquelles on voulait bosser...
Faut qu'il puisse jouer !



« Ok, donc Tom vient pas cette aprèm ?

- Son rendez-vous est à 15h30, il vous rejoindra sur place. »




Entre temps, Gustav vient d'entrer en trombe dans la pièce et s'approche pour me serrer la main.



« Salut mec !

- Ca roule Gus ?

- Nickel ! On vient de me dégoter un billet d'avion.

- Pour demain matin ?

- Non, je décolle dans une heure trente. Les bagages sont prêts, enfournés dans la voiture, j'attends le chauffeur et j'y vais.

- Mais, on fait comment alors pour Universal ?!? »




Ca m'inquiète un peu : si ça continue je vais me retrouver tout seul pour gérer ça. Nous devons passer voir les responsables marketing pour choisir la pochette définitive du nouveau single qui va sortir en France et négocier deux ou trois contrats concernant des nouveaux produits dérivés. Je crois...



« Pas de soucis, Gustav y est passé ce matin.

- Bien bien. Vous avez tout prévu, dis je soulagé.

- Bon les gars, c'est pas que je veux vous virer mais j'ai encore des tonnes de trucs à voir là. Donc Gustav, je te dis à bientôt. Embrasse ta soeur et félicite la de ma part ! »




On entend la grosse voix de Saki au loin. Le chauffeur doit est être là ; Gustav nous salue et sort rapidement.



« Je vais pas traîner non plus, faut que j'aille me préparer. Donc j'y vais avec Georg et Tom nous rejoint là bas c'est ça ?

- Tout à fait. David vous retrouve sur place aussi. Moi, faut que je passe voir le reste de la prod avant.

- Ok, à toute alors. »






[ POV Tom ]



« Toooooooooooom ? »

Ca c'est le frère qui m'appelle depuis la salle de bain. Il a encore du oublier un vêtement dans le bordel qui lui sert de chambre.



« Echquechet'aidisque Guchtav avaitprévuunep'titechauterie ?

- Bill ! Rince toi la bouche, j'ai rien pigé. Gustav quoi ?

- 'Scuse. Je disais : est ce que je t'ai dis que Gustav avait prévu une petite sauterie pendant les vacances ?

- Cool. Y'aura qui ?

- Ben j'en sais rien, on verra ca avec lui. Comme d'ab' je pense. »




Ah le petit malin, je reconnais bien Gustav là ! Il négocie avec David pour rentrer plus tôt sous prétexte que sa soeur a réussi son concours d'entrée dans je ne sais plus quelle école et il en profite pour organiser une fiesta. Et je le connais, il en fait tres rarement alors il fait jamais ça à moitié. Les vacances s'annoncent bien !



Ca me fait penser que j'ai toujours pas téléphoné à Verena...
Verena c'est une fille que je connais depuis perpette mais avec qui je suis proche depuis un peu plus de deux ans seulement. Juste avant de signer avec Universal, juste avant que notre carrière décolle. Je me souviens, elle venait souvent avec nous quand on chantait dans des bars... elle nous a toujours soutenu.



Maintenant je la vois beaucoup moins mais on a passé un accord tacite elle et moi : quand nous revenons assez longtemps en Allemagne pour avoir un peu de temps libre, je l'appelle. On se voit comme ça, assez irrégulièrement, pour passer de bons moments - même si ca ne peut jamais s'éterniser. On discute beaucoup, on s'embrasse, on se balade, on couche parfois ensemble... Le fait de parcourir l'Europe m'a rapproché d'elle en quelque sorte. Et sans le savoir, elle m'a beaucoup aidé.



Globalement notre relation s'apparente à celle d'un couple lambda mais sans les inconvénients de la vie à deux, les crises de larmes, le manque, la culpabilité de désirer quelqu'un d'autre, la jalousie, l'attachement et les déceptions qui y succèdent. Elle fait sa vie de son côté, je vis la mienne, et ça me convient parfaitement. Ce n'est pas comme si j'avais le temps de toute manière.



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Je traîne énormément alors que j'ai quelques chapitres au chaud mais ça fait un bail que j'ai pas écris la suite et j'ai beaucoup de mal à me remettre dedans parce que je me suis rendue compte que je ne les décris pas du tout tel que je les vois. J'y arrive pas. En même temps on s'en fout vu que c'est le principe d'une fiction, mais ça m'énerve. Va falloir que j'en fasse une autre un jour.

Et
pour celles qui attendent de l'action... bon courage, c'est pas encore pour tout de suite --'



« Esse
n Sie nicht auf gesunde Ernährung, aber nur Hamburger. » - Bill Kaulitz

« Ne mangez pas de nourriture saine, mais uniquement des hamburgers. » - Bill Kaulitz.

# Postato martedì 04 dicembre 2007 14:00

Modificato domenica 10 febbraio 2008 09:27

C H A P I T R E---III

C H A P I T R E---III
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[ POV Bill ]



Je suis fin prêt maintenant et vais chercher Georg à la régie pour l'informer que le taxi que j'ai appelé il y a cinq minutes devrait arriver. Il pose sa basse sur le socle avec précaution, salue l'ingé son, attrape sa veste et son sac et nous voilà partit avec un garde du corps. Direction le centre ville d'Hamburg.



En pleine après-midi la circulation est fluide et nous arrivons sans peine à la Kaiser Wilhelm Strasse. Le chauffeur nous dépose en haut de la rue, juste devant Universal et j'ai à peine le temps d'observer les passants en contrebas que je me sens poussé dans cette grande bâtisse grise.
Il n'y avait presque personne pourtant puisque ce quartier est plutôt rempli de bureaux mais comme on n'a pas pris le temps de se camoufler, Nils a peur qu'on nous reconnaisse... Il est dans l'équipe depuis seulement une semaine et il doit un peu stresser.



Nous nous présentons rapidement à l'acceuil et montons tout de suite dans les étages. Tout la clique du marketing est déjà là, il ne manquait plus que nous. Ils ont l'air préssé et rentrent directement dans le vif du sujet en nous déballant tout la panoplie de pochettes potentielles pour le single.



Les photos font partie du photoshoot qu'on avait fait pour la promo de Zimmer 483 mais elles sont inédites. Il y en a une bonnes vingtaines de pré-sélectionnées et visiblement Gustav n'en a exclu que deux. Georg en élimine d'office une où de la boue l'obliger à fermer un oeil... c'est vrai qu'on a plutôt envie de rigoler en la voyant. Et moi je vire aussi deux clichés : l'un où ma chemise est grande ouverte et où je ne ressemble à rien, et l'autre où je tire une tête absoluement ignoble !



Maintenant, il ne nous reste plus qu'à choisir en fonction du message que l'on veut faire passer. L'équipe de professionnels nous faitt un topo sur les différents projets retenus et l'écrémage commence...







[ POV Tom ]



« Ca vous fait mal si j'appuis là ?

- Non, pas trop.

- Et là ?

- Non plus. C'est plutôt quand je fais ce mouvement là en fait,
je lui montre de ma main valide.

- Comme ça, ça fait...

- ...aaaah oui, c'est pile là ! »




Oh le con, il m'a fait mal ! Je lui dis où se situe la douleur et il tire exactement à cet endroit !



« Très bien. Et vous souffrez depuis quand ?

- Ca me tirait un peu après les concerts à la fin de la tournée. Puis plus rien jusqu'à hier. Après avoir joué ça allait mais quand je me suis réveillé ce matin, c'était tout raide.

- D'accord. Bien, je pense pas que ça soit grave mais on va traiter ça tout suite. »




J'ai pas réussi à arriver pile poil à l'heure à ma consultation mais comme le médecin a accumulé un peu retard, j'ai pas eu à me faire désirer. Maintenant, il me demande de patienter encore vingt minutes alors je décide de sortir de la clinique prendre un peu l'air. L'odeur d'hôpital m'écoeure un peu et puis je vais en profiter pour téléphoner à Verena.







[ POV Georg ]



Après avoir maintes et maintes fois hésité et relu les post-it que Gustav a laissé pour nous donner son avis, on a réussi à se mettre d'accord. J'aurais préféré mettre la seule photo où on ne pose pas pour une fois, celle où on est tous morts de rire mais ça ne plait pas trop à Bill. Pourtant l'équipe était emballée : ils trouvent que ça nous rendrait plus accessibles aux yeux du public (les fans adorent voir les coulisses, parait-il) mais notre charmant chanteur trouve que ça casse un peu l'image du groupe. « Un single c'est sérieux ! On va quand même pas mettre une photo où on fait des têtes pareilles, non ? Surtout pour la blague pitoyable que j'avais faite...» a-t-il rajouté, un sourire en coin.



Il ne nous reste plus qu'à attendre l'avis de Tom et on pourra valider tout ça. Bill est quasiment certain que son frère choisira la pochette sur laquelle nous sommes tout boueux et de profil. On verra !
Ceci dit, il est déjà 16h30 et il est toujours pas là... David qui vient d'arriver un peu survolté nous explique justement que la signature des paperasses pour les produits dérivés sont repoussées et que Tom a été retenu à la clinique. Il doit passer des radios.



Bill prend alors la parole :

« On en a encore pour un moment alors. Je vais en profiter pour aller faire un tour et voir quelques boutiques. J'avais repéré un cadeau pour ma mère. Faut aussi que j'achète un paquet de tiges. Tu viens avec moi ?

- Bof, nan je vais attendre Tom ici.

- Ok bon bah c'est parti alors. David, y'a moyen que tu me prêtes ta casquette ? »




Notre manager lance l'objet en question par dessus la table en verre. Il scrute Bill un petit instant alors que celui-ci s'acharne a enfourner tout ses cheveux au dessous et insiste finalement pour lui prêter aussi son vieux blouson pourri. C'est vrai qu'avec sa veste en cuir et ses grosses chaînes en argent, c'est pas super discret.



David qui n'a pas suivit la conversation me demande si j'y vais aussi mais c'est Bill, déjà dans le couloir, qui répond :
« Même pas, il préfère rester là pour brancher la standardiste ! »



Oh le con, comment il a vu ? J'ai à peine louché une demi-seconde dans son décolleté, j'y crois pas.
Je hausse les épaules l'air de rien... maintenant que je suis grillé, il est hors de question que j'aille tâter le terrain ou je vais en entendre parler longtemps. J'ai vraiment plus qu'à attendre Tom.



[...]



Malgré le brouhaha ambiant qui règne dans la pièce, j'ai du m'assoupir quelques temps. Je sens qu'on me secoue l'épaule sans délicatesse aucune et je ne suis pas supris de me retrouver face à Tom.



Apparemment il a déjà choisi la maquette du single... et Bill avait raison. C'est presque énervant de toujours constater qu'ils se connaissent à ce point. Au début, ça me fascinait ! Avec le temps, moi aussi je peux prévoir bon nombre de leur réactions. Cependant, il y a toujours un quelque chose en plus entre eux. Ca fait tellement de temps qu'ils se supportent qu'ils se connaissent bien mieux que tout le monde ; c'est impressionnant.



Il s'assoit sur le sofa, non sans oublier de souffler un bon coup.



« Ca va pas ?

- Hein ? Si, si... c'est juste que j'ai plus ou moins appris deux mauvaises nouvelles coup sur coup.

- Mauvaises mauvaises ?

- 'Fin façon de parler, c'est pas non plus un drame... »




Il a pas l'air décidé à m'expliquer plus que ça ce qui m'oblige à lui tirer les vers du nez. C'est un peu comme ça à chaque fois avec lui... il ose jamais se confier tout de suite alors il oriente un peu la conversation pour qu'on lui pose des questions. Enfin je suppose que c'est ça.
En tout cas, je suis passé pro en la matière. Un Tom ça se cuisine...



« Moi j'en ai une bonne alors tu m'expliques, tu chiales comme une minette et je te remonte le moral !

- Je suis pas au bord du suicide non plus, hein,
m'explique-t-il en commencant à faire de grands gestes avec ses mains. C'est juste que j'ai enfin appelé Verena et...

- ...et elle veut plus de toi parce qu'elle a enfin compris que t'es pas fréquentable ? »




Ok, c'était facile mais j'ai au moins la satisfaction d'entendre David ricaner dans son coin. Il a des oreilles partout, c'est pas toujours super pratique d'ailleurs...



- Mais non, crétin. Elle sera pas là.

- Et ben effectivement, c'est pas la fin du monde. Tu t'en fous d'elle, non ?

- Oui mais bon. Depuis le début on a toujours réussi à se croiser alors ça me fait...comment dire... bizarre. En plus je l'ai pas vu depuis Août, là. »




J'avoue que j'ai du mal à le suivre sur ce coup. Il s'en fout ou pas ? C'est ce qu'il m'a dit en tout cas mais j'ai jamais compris ce que Tom traficote avec elle. Ni comment ces deux là pouvaient s'entendre aussi bien, par la même occasion. Il en parle rarement.
Je veux dire, il a très peu d'amies et pas de copine. Qu'est ce qu'il lui trouve ?



« Et elle a quoi comme excuse au fait ? »




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J'en ai plus que 3 autres au chaud. Je m'y remets en ce moment :)

« Danke Brauni ! »
« Merci Brauni ! »

# Postato mercoledì 05 dicembre 2007 14:43

Modificato domenica 10 febbraio 2008 09:27

C H A P I T R E---IV

C H A P I T R E---IV
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[ POV Tom ]



« Et elle a quoi comme excuse au fait ? » me demande Georg en se dirigeant dans le coin du bureau pour accéder à la cafetière. « T'en veux ? » Je lui fais signe que non et lui explique promptement la situation.




Flash Back




Je me suis posé sur un banc dans le parc de la clinique et après cinq bonnes minutes à profiter de ce doux soleil de novembre, je me décidé à attraper mon portable dans la poche arrière de mon baggy pour composer le numéro de Verena.



Je laisse sonner trois fois et je raccroche... j'aime pas laisser des messages sur les répondeurs. J'allais réessayer quand mon portable se met à vibrer : c'est elle !



« Allo ?

- Tom ?

- Bah oui qui veux-tu que ce soit ?

- Je sais pas. Ca va ?

- Un peu crevé mais ouais. Et toi ?

- Ca va, ca va,
me répond-t-elle d'une voix lointaine. Ecoute, je suis assez préssée, j'ai pas trop le temps de te parler là... tu voulais quelque chose ? »



Je me retrouve un peu comme un gland, faut le dire.
Je pensais papoter et glisser dans la conversation que je rentrais au bercail dans quelques jours. Je vais quand même pas lui dire direct "je rentre, quand et où tu veux qu'on se voit ?". C'est une fille super gentille mais je suis pas persuadé qu'elle le prendrait bien. Puis je sais qu'elle n'est pas à ma disposition...



Bref, je suis un peu pris de cours...



« Tom ?

- Oui ! Enfin nan, ça faisait longtemps alors je voulais avoir de tes nouvelles et savoir si t'avais un peu de temps la semaine prochaine.

- Ca aurait été avec plaisir... j'ai pleins de trucs à te raconter en plus... mais je pars en vacances avec mes parents.

- Ah ouais ? Où ?

- En Autriche. Désolé, je dois vraiment te laisser ! Bisous, je te rapelle !

- Ok, amuse toi bien alors, bisous. »




Comme je disais, chacun sa vie. C'est pas tant le fait de ne pas la voir qui me gêne...
Cette situation me convient parfaitement... le truc c'est qu'à bien y réfléchir, je n'ai jamais eu confirmation que c'est ce qu'elle voulait, elle aussi. Elle n'aime pas qu'on aborde des sujets plus personnels et j'ai toujours appréhendé qu'elle attende de moi plus que ce que je ne saurais lui donner. J'aimerais pas qu'elle m'esquive pour cette raison.



Néanmoins je crois pas : Verena c'est une fille pas ordinaire, c'est pas une de celles compliquées qui battent des cils et à qui faut promettre monts et merveilles. Il m'a toujours semblé que sur ce point on était pareil elle et moi... c'est pour ça qu'on s'entend aussi bien mais c'est également pour ça que notre relation n'évoluera jamais plus que ça.



Fin Flash Back




Ca a au moins le mérite de faire marrer Georg... je me suis à moitié fait envoyer bouler et sans me vanter, ça arrive pas souvent. Je serai prêt à parier que je si j'apelle n'importe quelle fille du lycée, elle est opée pour rappliquer dans les cinq minutes qui suivent... Pour parler... Reden... c'est dingue ce qu'on a été inspiré en écrivant cette chanson : y'a encore plus de filles qui veulent me "parler" et c'est pas pour me déplaire.



Georg me tire de mes pensées :

« Vu l'air béat que tu te traînes, j'ai l'impression que j'ai plus besoin de te remonter le moral !

- Mais je t'ai dis, ça va...

- Sache quand même que Gustav m'a textoté tout à l'heure : il est arrivé à Magdeburg et, miracle, tous le matos est là aussi,
rajoute il, assez fier.

- C'est ça ta bonne nouvelle ?

- Quoi ?

- Ben rien... c'est juste que ça va pas me servir tout de suite. J'ai pas le droit de toucher une guitare avant lundi. J'ai un début de tendinite ! »








[ POV Bill ]



En moins d'un quart d'heure, mon chauffeur préféré a traversé le vieux centre-ville d'Hamburg pour s'arrêtter en double file sur la principale avenue, près du lac. Saki fait un aller retour rapide au tabac le plus proche pendant que j'attends dans la voiture, caché derrière les vitres teintées.



Personne ne me voit mais moi je vois tout le monde... j'adore cette sensation.
D'ici j'ai une vue sur le lac et ça me rapelle les vacances. La première fois que je suis venu dans cette ville, j'étais avec Tom et trois autres potes. Ma mère nous avait laissé acheter nos billets de train seuls et on avait silloné l'Allemagne pendant le mois de juillet. On s'était posé une nuit à Hamburg en allant à Lübeck.
Je me souviens également qu'on avait bu un coup à la terrasse d'en face qui surplombe le plan d'eau... Ca nous avait coûté bonbon mais on était super fiers.
Ca me parait tellement loin !



Saki est de retour avec mon paquet de cigarettes et la monnaie. C'est souvent lui qui y va parce que je ne suis pas sensé fumer...



A peine a-t-il le temps de boucler sa ceinture que le chauffeur redémarre pour se stopper encore une fois, dans une petite rue parallèle, juste devant l'Alsterhaus. Mais ce qui m'intéresse, c'est un petit magasin juste à côté. Une petite boutique de prêt-à-porter féminin dans lequel j'ai repéré un superbe ensemble.


Je patiente quelques minutes dans la voiture le temps que Saki fasse son travail. A travers la vitrine, je peux distinguer sa silhouette. Il discute avec la vendeuse qui s'absente et revient aussitôt accompagnée de ce que je suppose être le responsable. C'est toujours comme ça... Ce dernier invite finalement les quelques clients présents à regagner la sortie. Puis Saki revient m'ouvrir la portière, m'escorte jusqu'à l'entrée et se poste devant afin de veiller à ce que personne n'entre.



C'est une boutique de luxe et la vendeuse doit avoir l'habitude de ce genre de rituel. Je ne sais pas si elle m'a reconnu, ni même si elle me connait d'ailleurs. Mais elle agit en vrai professionnelle et fait comme si de rien n'était.



« Puis-je vous aider jeune homme ?

- Volontiers ! Je voudrais l'ensemble qui est en vritrine mais je ne sais pas trop pour la taille. C'est pas pour moi.

- Je m'en doute,
dit elle légèrement amusée. C'est vrai que j'ai pas pour habitude de mettre des tailleurs... Décrivez-moi un peu madame ? »



Je lui explique ce que je désire et pendant que la jeune femme prépare le tout, je fouille une dernière fois les portants. J'en profite pour rajouter deux chemises assorties.



Quand je quitte enfin le magasin, seules deux personnes attendent sur le trottoir. Et à mon grand soulagement, ce sont simplement les clients que j'ai dérangés en pleines courses... pas de photographes à l'horizon. Je m'excuse rapidement pour la gêne occasionnée et remonte dans la voiture le plus vite possible. Il est déjà presque dix-sept heures et il commence à y avoir plus de monde dans les rues.



Tout fier de mes achats, je dégaine mon portable et écris un SMS à Tom même si je vais le voir d'ici peu. Ca occupe dans les bouchons.

« Hey grumeau, j'ai trouvé les fringues pour maman. C'est super classe, elle va aimer. Bisous. »



Je valide l'envoi et attends l'accusé. Machinalement, je lève la tête regarder les rues défiler mais mes yeux sont attirés par autre chose. Par une affiche de comédie musicale, mais pas n'importe laquelle... Der König der Löwen...







[ POV Tom ]



Bill n'est toujours pas rentré... on a eu le temps de faire quinze mille fois le point sur le programme de notre promo. En plus on est en vacances alors si mon Bill pouvait s'activer un peu, j'ai un tas de DVD qui m'attend sagement : j'ai loupé pleins de choses cette année et je compte bien me rattraper.



Georg est avachi dans un fauteuil et somnole à moitié. Ca fait trois soirs de suite qu'il sort et revient au petit matin, faut pas s'étonner.



« Boulet ?

- Ta gueule p'tite bite,
me répondit il sans même ouvrir un oeil.

- Hé! Personne n'a eu à se plaindre jusqu'à maintenant...

- C'est parce qu'elles ont jamais affaire à un pro comme moi. Qu'est ce que t'as ?

- Ca te dit pas de descendre un peu ?

- Non pas trop. Je suis claqué.

- Ok, bon ben je vais m'en griller une.

- Boulet.

- Ta gueule p'tite bite. »




Il esquisse un sourire discret, caché derrière sa masse de cheveux. Je l'ai réveillé, le plus dur est fait. Maintenant je suis certain qu'il va venir.



« - Bon... trente secondes... j'arrive.

- Ah bah tu vois !
Je dois avoir un petit sourire triomphant.

- Attends, crois pas non plus que c'est pour tes beaux yeux. C'est juste que la standardiste à l'accueil a l'air pas mal.

- T'as raison. Allons lui montrer à quel point t'es un pro en mat... »




J'ai pas eu le temps de finir ma phrase. Georg m'avait déjà enfoncé ma casquette sur la tête. Vous vous dites surement c'est une vrai bête ce gars, et vous avez raison !




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J'ai conscience que ce n'est pas d'un inétrêt sans borne pour touts ceux qui voudraient des histoires de couples... Mais que voulez-vous, moi j'aime bien introduire (XD) et décrire un peu leur vie. C'est histoire de mieux capter certaines réactions dans le futur aussi. Bref, je me fais plaisir, c'est le principal !

« Tchüss Tobias. Schlaf schön, träum von mir ! » - Tom Kaulitz.
« Salut Tobias. Dors bien, rêve de moi ! » - Tom Kaulitz.

# Postato mercoledì 05 dicembre 2007 15:04

Modificato domenica 10 febbraio 2008 09:27